Vendredi 3 mars 2006 5 03 /03 /Mars /2006 18:13

                                 

      

J'ai dévoré ce roman au mois d'août dernier. Ce n'était en fait que le second roman de Zola que je lisais. Il y a une dizaine d'années, j'avais lu Germinal.

    J'étais curieuse de savoir comment fonctionnaient ces grands commerces à l'époque, qui en étaient à cette époque-là en pleine expansion. La vie de cette "fourmilière" y est extrêmement bien dépeinte. On y côtoie aussi bien la vie des petites mains, que celle des fortunés commerciaux, comme celle des clients richissimes, ou simples passants attirés par un déballage d'offres alléchantes.

Au fil des pages, nous voilà complètement immergés dans cette machine commerciale, peut-être pas si éloignée de ce qu'on peut voir toujours à notre époque actuelle. Les descriptions y sont nombreuses et très riches, si bien que nous arrivons parfaitement à visualiser les lieux, nous permettant de nous y balader les yeux fermés.

Pour ce roman, Zola s'est fortement inspiré du succès fulgurant du magasin le "Bon Marché", digne représentant du nouveau commerce de l'époque.

 Site passionnant: http://expositions.bnf.fr/zola/bonheur/

 

 

  Résumé:  Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s'amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu'une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel tonnait une vie d'enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d'elle le symbole du modernisme et des crises qu'il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.

Par litchee - Publié dans : Bibliothèque
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Vendredi 3 mars 2006 5 03 /03 /Mars /2006 16:28

 

    Me voici de retour de ma journée de stage, plus courte qu'à l'accoutumée because holidays.

    Ce matin, ravie, j'ai pu faire seule deux séances de rééducation sur quatre. Je ne m'y étais pas du tout préparée étant donné que cela n'était que la deuxième fois que j'y allais. Pour une des deux personnes, on m'avait quand même demandé de réfléchir à des exos pour travailler certaines notions.

   Ca s'est pas trop mal passé je pense. Bon, c'est sûr que comme toujours, j'aurais été plus à l'aise sans l'oeil observateur de ma maître de stage. Là, j'étais comme qui dirait un peu crispée, pas tout à fait à mon aise quoi... J'espère que bientôt je pourrai être vraiment seule dans le cabinet avec les patients. Sinon, je 'arrive pas à avoir une attitude naturelle, décontractée. Je suis trop timide, et j'ai toujours une peur bleue du jugement d'autrui.

 

   Par contre cet aprèm, heureusement que je n'étais pas lâchée avec la gamine dont je venais observer la séance. Pas de bol, la maîtresse de stage a dû répondre à un appel téléphonique qui a duré plus de 5min. J'ai donc été seule avec la petite fille, âgée de 4 ans, toute mignonne, métisse, avec deux petites nattes... Ben je peux vous dire que j'ai rapidement changé d'avis. Au départ, elle se met à me poser plein de questions: qui je suis? Qu'est-ce que je fais là? etc etc... Mais elle m'a très vite gonflée avec ses "Pourquoi?" qu'elle répétait en boucle et pur lesquels il n'y avait aucune réponse à donner. Puis, voyant que le coup de fil s'éternise, je lui demande si elle veut que je continue le jeu avec elle. Elle m'a répondu d'un grand "Non!!!". Puis a enchaîné sur de belles phrases, étonnamment bien formées pour un trouble du langage soit disant gratiné. Je me suis reçue en pleine poire: "T'es dégueulasse" "Puis toi, tu te crois belle? T'es moche, tu bave!!! Et puis arrête de sourire." Merci, ça fait toujours plaisir ce genre de compliments. Qui a dit que le vérité sortait toujours de la bouche des enfants? Surtout d'une jolie petite de 4 ans. Je bave pas moi d'abord!!! Je me suis retrouvée comme une imbécile, ne sachant que répondre. Vous auriez dit quoi vous? J'ai fait comme si de rien n'était, lui redemandant si elle ne voulait vraiment pas que je joue avec elle. Finalement elle a accepté mais a imposé ses propres règles, et je n'ai pas été fichue de la contrecarrer, elle en devenait violente quand je lui disais quelque chose. Pfffffff, j'espère que j'en aurai pas trop souvent des comme ça, ou alors que quelqu'un me donne sa recette magique pour se faire respecter...

 

Par litchee - Publié dans : Ma galaxie
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Mercredi 1 mars 2006 3 01 /03 /Mars /2006 16:26

                                       

       Hier horrible après-midi. Après ses mots, je ne savais plus qui j'étais.

       Coincée entre deux mondes.

       La tête qui tourne. Plus rien de clair. Je suis une faible. Je m'effondre.

       Peux plus réfléchir. 

      Envie d'une seule chose: disparaître.

      Incapable d'affronter. Ma tête qui cogne, le sang bourdonnant dans mes tempes. Cette envie de crever qui me tient. Trop faible pour ça aussi, acte trop égoïste qui serait pourtant si libérateur.

       Ne tiens plus, ne maîtrise plus rien. Juste 3 de chaque. 6= dose sans doute suffisante pour tout oublier l'espace de quelques heures. Je les engloutis. Au bout de 30 min, un léger flottement se fait sentir. Certes moins radical que d'habitude, mais qui au moins ne laisse pas de traces.

      Larmes et cris de douleur qui m'enserrent.Trois heures plus tard, l'effet se fait sentir. L'angoisse s'évapore au fur et à mesure des minutes, laissant place à une sourde somnambulance. Surtout ne pas se laisser aller.

      Le lendemain. L'angoisse réapparaît au fil des heures, même si l'esprit est toujours noyé dans du coton.

       Inerte, voilà comment je suis actuellement. Je suis posée, là quelque part, attendant je ne sais trop quoi. Le sursaut me dégageant de ce cauchemar?

     

Par litchee - Publié dans : Ma galaxie
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Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /Fév /2006 19:11

 

    Il y a au moins trois semaines, j'ai fait un rêve étrange qui m'a marqué vu que je m'en souviens toujours.

    Je me situais sur un pont enjembant une embouchure sur l'Océan. Ce jour-là, le vent soufflait et une tempête s'annonçait. Certaines vagues étaient si hautes que des gerbes d'eau enjambaient la passerelle bétonnée. Le ciel devenait violacé.On se serait cru au crépuscule. On n'y voyait plus bien clair une fois que j'étais arrivée à l'extrémité du pont.

En me baissant, j'aperçus alors un ouvrier essayant d'ouvrir une plaque d'acier, encastrée dans la roche grise sur laquelle la passerelle était fixée. Je décidai de descendre un peu pour mieux l'observer. Il finit par ouvrir la plaque, laissant apparaître un rond noir béant dans lequel il s'engouffra.

 Discrètement, après quelques minutes sans le voir réapparaître, poussée par la curiosité, je partis sur ses pas. Je ne sais trop comment, je me retrouvai dans une vaste salle moderne, d'aspect tarabiscoté, éclairée d'une lumière blafârde contrastant avec l'extérieur. Pas de traces de l'homme. C'est au bout de quelques minutes d'observations que j'aperçus d'étranges flèches posées au sol. Un panneau indiquait qu'il fallait scrupuleusement poser ses pieds sur ces marques si on désirait avancer (sous peine de subir une quelconque torture à la moindre erreur, pensai-je alors). Intriguée, je poursuivis mon chemin avec grande concentration. Le tracé était sinueux. Le sol était formé de petits carreaux de faïence blancs et noirs. Il n'était pas évident de poser ses pieds uniquement sur les carreaux indiqués. Le tracé m'amena jusqu'à un ascenceur gris. J'avais l'impression d'être Alice devant la petite porte menant vers un univers mystérieux.

Maintenant, au point où j'en étais, je ne pouvais faire marche arrière. J'appuyai sur le bouton de l'ascenceur. La porte s'ouvrit aussitôt. Je m'engouffrai alors. La porte se referma seul et je me sentis descendre. L'engin s'arrêta au bout de quelques secondes. La porte se rouvrit sur un grand hall qui grouillait de personnes en blouses oranges. La lumière était aveuglante. Ma tête se mit à tourner. Je sentis qu'on m'attrapait par les bras et qu'on m'amenait. Je remarquais vaguement des lits, d'autres personnes, rasées, habillées de bleu. On me mit dans une cabine comme celles que l'on voit dans les piscines. On me demanda de me déshabiller et d'enfiler une tenue bleue qu'on me tendait. je n'étais plus maître de mes actes. Ma pensée n'était plus claire. Je m'exécutai alors, sans comprendre ce que je faisais. C'est aussitôt sortie de la cabine que je sentis qu'on me plantait une aiguille dans le bras. C'était fini. Je le compris trop tard lorsque j'eus repris mes esprits. J'étais dans un centre de recherche secret. On venait de m'inoculer une maladie.

Je me retrouvais maintenant sanglée sur un lit. Les hommes oranges, leur tête protégée par un globe en verre translucide, m'observaient, notant chacune de mes réactions, voire ma lente extinction, si jamais le traitement qu'ils testaient sur moi ne fonctionnait pas.

Par litchee - Publié dans : Journal des rêves
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Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /Fév /2006 18:42

 

      Je suis en vacances, mais ça ne change pas grand chose. Aller en cours et surtout en stage ne me dérange guère.Cela me manque même. 

La semaine dernière je suis allée chez mon grand-père, où je n'ai rien fait d'autre que lire et travailler un peu.

 Cette nouvelle semaine qui débute est consacrée aux révisions. Très original et mouvementé n'est-ce pas?

  

Par litchee - Publié dans : Ma galaxie
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